Qualité de l’air : un levier direct de santé et de performance
Dans les bâtiments tertiaires, la qualité de l’air intérieur joue un rôle central dans le bien-être et l’efficacité des occupants.
Personne ne s’en occupe vraiment, et bien au-delà de la gestion des odeurs et autres symptôme allergisants, c’est un vrai outil santé et performance.
Un air maîtrisé agit directement sur le quotidien.
Il contribue à réduire la fatigue, les maux de tête et l’inconfort, tout en favorisant une meilleure sensation de confort tout au long de la journée.
Les équipes sont plus disponibles, plus attentives et plus stables dans leur performance.
Les bénéfices se mesurent aussi à l’échelle de l’organisation.
Une qualité de l’air optimisée s’accompagne d’une diminution des absences, qu’elles soient ponctuelles ou plus longues, et d’une amélioration nette de la concentration.
Concrètement (et ce sont des études très sérieuses de Harvard qui le disent) : on gagne 4 à 16% de performance cognitive (concentration, capacité à résoudre des problèmes complexes…) avec une bonne qualité d’air vs une qualité d’air standard.
Prenons un exemple simple et très conservateur :
Un gain de 5 % de productivité sur une équipe de 20 personnes représente l’équivalent d’un temps plein, soit minimum 36 000 € par an !
C’est énorme et surtout le meilleur ROI possible sur un investissement : 5 à 6 semaines, inconcevable sans les innovations biotech.
Un impact réel, souvent invisible dans les tableaux de suivi classiques, mais bien présent dans la performance globale.
La qualité de l’air agit là où les coûts sont rarement objectivés : le capital humain et la performance quotidienne.
Mesurer et soigner la qualité d’air, c’est se donner les moyens d’agir efficacement, avec des solutions simples, concrets et exploitables.
On en parle quand vous voulez >
Le smart building n’est ni une mode ni une surcouche technologique.
C’est une démarche progressive, basée sur des données concrètes et des usages réels du bâtiment.
Le smart building permet ainsi de mieux exploiter l’existant, d’optimiser les coûts d’exploitation et de créer de la valeur durable pour les occupants comme pour les gestionnaires.